Référentiel 2026 : le rendement locatif brut ville par ville

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Avant d’investir dans l’immobilier locatif, une question prime sur toutes les autres : quel rendement espérer selon la ville ? Entre une grande métropole et une ville moyenne, l’écart peut être du simple au double. Voici un référentiel 2026, chiffres et sources à l’appui.

Ce panorama du rendement locatif brut vous aide à comparer les marchés sans acheter à l’aveugle.

En bref

  • Le rendement locatif brut moyen en France tourne autour de 5,5 % en 2026 (sources : études de marché Meilleurtaux et CPIM).
  • Les grandes métropoles affichent les rendements les plus faibles : Paris à 3,9 %, Lyon et Bordeaux autour de 4 à 4,5 %.
  • Les villes moyennes dominent : Saint-Étienne dépasse 8,5 % (prix moyen autour de 1 420 € le m2).
  • Le rendement brut ne dit pas tout : charges, taxe foncière et vacance réduisent le rendement net.

Comment lire le rendement locatif brut

Le rendement brut se calcule simplement : loyer annuel divisé par le prix d’achat, multiplié par cent. Un bien à 150 000 euros loué 750 euros par mois rapporte 9 000 euros par an, soit 6 % brut. C’est un premier filtre utile pour comparer les villes, à condition de garder en tête qu’il ne tient pas compte des charges. La négociation du prix d’achat améliore directement ce rendement, comme nous l’expliquons sur l’achat sous le prix du marché.

Le rendement brut par ville en 2026

Voici un référentiel des principales villes françaises, d’après les études de marché 2026. Les valeurs sont des moyennes et varient selon le quartier et le type de bien.

VilleRendement brut moyenProfil
Saint-Étienneenviron 8,5 %Zone verte : forte rentabilité
Grenobleenviron 5,7 %Zone verte
Marseilleenviron 5,4 %Zone verte
Lilleenviron 5,3 %Zone verte
Lyonenviron 4,3 %Zone orange : tendu
Bordeauxenviron 4,3 %Zone orange
Parisenviron 3,9 %Zone rouge : faible rendement

Pourquoi les villes moyennes gagnent

La logique est mécanique : des prix d’achat bas combinés à une demande locative forte (étudiants, salariés) dopent le rendement. Saint-Étienne, Mulhouse ou Le Mans en sont les exemples, avec des prix au m2 parfois cinq fois inférieurs à Paris pour des loyers proportionnellement plus élevés.

Ne jamais confondre brut et net

Un rendement brut élevé peut masquer une réalité moins flatteuse. Taxe foncière, charges de copropriété, assurance, vacance locative et fiscalité grignotent le résultat : le rendement net se situe souvent 1,5 à 2,5 points en dessous du brut. Avant d’acheter, simulez toujours le net, et comparez avec d’autres placements comme la rentabilité dans le neuf.

« J’ai renoncé à Paris pour Saint-Étienne : à budget égal, mon rendement a plus que doublé », témoigne Olivier, investisseur. Pour Nadia : « J’ai d’abord calculé le net, et la belle rentabilité brute affichée a fondu de moitié. »

Cet article est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Les rendements cités sont des moyennes de marché ; vérifiez les chiffres réels du bien visé avant tout achat.

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** Afin de vous proposer des informations de qualité et des contenus pertinents, certains récits d’exemple ou études de cas peuvent être modifiés, combinés, anonymisés ou entièrement fictifs. Les informations factuelles sont appuyées par des sources et textes de référence que nous mettons à votre disposition pour aller plus loin.

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