{"version":"1.1","schema_version":"1.1.0","plugin_version":"1.1.2","url":"https://www.koliving.fr/location-studios-47-pourcent-vente-observatoire-2026/","llm_html_url":"https://www.koliving.fr/location-studios-47-pourcent-vente-observatoire-2026/llm","llm_json_url":"https://www.koliving.fr/location-studios-47-pourcent-vente-observatoire-2026/llm.json","manifest_url":"https://www.koliving.fr/llm-endpoints-manifest.json","language":"fr-FR","locale":"fr_FR","title":"Location : pour la première fois, moins d&rsquo;un studio sur deux (47 %) est proposé à la location","site":{"name":"Koliving","url":"https://www.koliving.fr/"},"author":{"id":4,"name":"Charlie Antona","url":"https://www.koliving.fr/author/charlie/"},"published_at":"2026-08-08T13:13:00+00:00","modified_at":"2026-08-08T10:04:41+00:00","word_count":980,"reading_time_seconds":294,"summary":"Pour la première fois, la majorité des studios mis sur le marché sont proposés à la vente et non à la location : ils ne sont plus que 47 % à partir en location en 2026, contre 73 % en 2019. 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Ils ne sont plus que 47 % en 2026. « Un studio ou un deux pièces, c&rsquo;est aujourd&rsquo;hui le bien le plus demandé et le plus rare du marché locatif », souligne David Benbassat. Face à cette rareté, la colocation reste une piste pour se loger à plusieurs quand le studio devient introuvable.Se loger devient autant une question de budget que de disponibilitéTrouver un petit logement ne suffit plus : encore faut-il pouvoir le payer. Selon l&rsquo;Observatoire Bien&rsquo;ici, le loyer médian d&rsquo;un studio varie fortement d&rsquo;une ville à l&rsquo;autre.VilleLoyer médian d&rsquo;un studioRennes500 eurosBordeaux630 eurosLyon667 eurosNice750 eurosParis1 100 eurosCet écart se répercute sur le revenu nécessaire. Pour louer un 60 m², il faut disposer d&rsquo;un revenu mensuel d&rsquo;au moins 1 740 euros en zone rurale, 2 550 euros dans les dix grandes métropoles hors Paris, et jusqu&rsquo;à 5 850 euros dans la capitale. Avec un SMIC net fixé à 1 477,93 euros au 1er juin 2026, il faut gagner au moins deux fois le SMIC pour louer un studio à Paris, contre 1,5 fois ailleurs. « Quand il faut deux fois le SMIC pour louer un studio à Paris, on touche autant à une question de pouvoir d&rsquo;achat qu&rsquo;à une question de pénurie », insiste David Benbassat. Pour un étudiant, l&rsquo;addition rejoint le budget de rentrée déjà tendu à la location.DPE, rotation, territoires : ce qui empêche le marché de se débloquerPlusieurs freins expliquent qu&rsquo;une hausse de l&rsquo;offre ne suffise pas. Le nombre d&rsquo;annonces de location portant sur un logement classé F ou G au diagnostic de performance énergétique a été divisé par cinq depuis 2019. Parmi les propriétaires de ces logements, la part de ceux qui choisissent encore de louer plutôt que de vendre est passée de 47 % à seulement 8 %. La reprise profite aussi très inégalement aux villes : Nantes dépasse son niveau de 2019 (+6 %), Strasbourg revient à l&rsquo;équilibre, tandis qu&rsquo;à Bordeaux l&rsquo;offre reste inférieure de 69 % malgré un rebond de 35 % sur un an.Côté leviers, le nouveau statut du bailleur privé, entré en vigueur en février 2026, mise sur un mécanisme d&rsquo;amortissement fiscal dont les pouvoirs publics espèrent 50 000 logements locatifs supplémentaires par an. Enfin, la demande de petites surfaces s&rsquo;inscrit dans une tendance de fond : les ménages n&rsquo;ont jamais été aussi petits, 2,15 personnes en moyenne contre 2,59 en 1990, et 38 % des Français vivent seuls.Ressources et sources :Bien&rsquo;ici, Observatoire du marché locatif du premier semestre 2026 (9 juillet 2026)Cet article est fourni à titre d&rsquo;information générale. Les chiffres cités proviennent de l&rsquo;Observatoire du marché locatif de Bien&rsquo;ici ; les loyers et revenus indiqués sont des médianes et des ordres de grandeur qui peuvent varier selon les quartiers et les biens.","paragraphs":["Pour la première fois, la majorité des studios mis sur le marché sont proposés à la vente et non à la location : ils ne sont plus que 47 % à partir en location en 2026, contre 73 % en 2019. 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La reprise profite aussi très inégalement aux villes : Nantes dépasse son niveau de 2019 (+6 %), Strasbourg revient à l'équilibre, tandis qu'à Bordeaux l'offre reste inférieure de 69 % malgré un rebond de 35 % sur un an.</p>"},{"id":"paragraph-16","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Côté leviers, le nouveau statut du bailleur privé, entré en vigueur en février 2026, mise sur un mécanisme d'amortissement fiscal dont les pouvoirs publics espèrent 50 000 logements locatifs supplémentaires par an. Enfin, la demande de petites surfaces s'inscrit dans une tendance de fond : les ménages n'ont jamais été aussi petits, 2,15 personnes en moyenne contre 2,59 en 1990, et 38 % des Français vivent seuls.","html":"<p class=\"wp-block-paragraph\">Côté leviers, le nouveau statut du bailleur privé, entré en vigueur en février 2026, mise sur un mécanisme d'amortissement fiscal dont les pouvoirs publics espèrent 50 000 logements locatifs supplémentaires par an. Enfin, la demande de petites surfaces s'inscrit dans une tendance de fond : les ménages n'ont jamais été aussi petits, 2,15 personnes en moyenne contre 2,59 en 1990, et 38 % des Français vivent seuls.</p>"},{"id":"html-17","type":"core/html","heading":"","plain_text":"Ressources et sources :Bien'ici, Observatoire du marché locatif du premier semestre 2026 (9 juillet 2026)","html":"<div class=\"sources\"><strong>Ressources et sources :</strong><ul><li><a href=\"https://corporate.bienici.com/actualites/press-details/marche-locatif-au-premier-semestre-la-reprise-ne-suffit-pas-a-desserrer-letau-sur-les-petites-surfaces\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">Bien'ici, Observatoire du marché locatif du premier semestre 2026 (9 juillet 2026)</a></li></ul></div>"},{"id":"paragraph-18","type":"core/paragraph","heading":"","plain_text":"Cet article est fourni à titre d'information générale. Les chiffres cités proviennent de l'Observatoire du marché locatif de Bien'ici ; les loyers et revenus indiqués sont des médianes et des ordres de grandeur qui peuvent varier selon les quartiers et les biens.","html":"<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Cet article est fourni à titre d'information générale. Les chiffres cités proviennent de l'Observatoire du marché locatif de Bien'ici ; les loyers et revenus indiqués sont des médianes et des ordres de grandeur qui peuvent varier selon les quartiers et les biens.</em></p>"}],"sections":[{"id":"paragraph-1","heading":"Paragraph","content":"Pour la première fois, la majorité des studios mis sur le marché sont proposés à la vente et non à la location : ils ne sont plus que 47 % à partir en location en 2026, contre 73 % en 2019. C'est l'un des enseignements de l'Observatoire du marché locatif publié le 9 juillet 2026 par la plateforme Bien'ici."},{"id":"paragraph-2","heading":"Paragraph","content":"L'offre de logements à louer rebondit pourtant de 12,5 % au premier semestre, mais cette reprise ne desserre pas la pénurie qui étrangle les petites surfaces, studios et deux pièces en tête."},{"id":"html-3","heading":"Html","content":"En brefL'offre de logements à louer progresse de 12,5 % au premier semestre 2026 sur un an, une première depuis le début de la crise.En 2019, 73 % des studios étaient proposés à la location ; ils ne sont plus que 47 % en 2026.Deux tiers de la demande portent sur des studios ou deux pièces, qui ne représentent que 56 % de l'offre.Le loyer médian d'un studio va de 500 euros à Rennes à 1 100 euros à Paris.Pour louer un 60 m², il faut un revenu de 1 740 euros en zone rurale, jusqu'à 5 850 euros à Paris."},{"id":"heading-4","heading":"Une offre en hausse de 12,5 %, mais toujours moitié moins qu'en 2019","content":"Une offre en hausse de 12,5 %, mais toujours moitié moins qu'en 2019"},{"id":"paragraph-5","heading":"Paragraph","content":"Après trois années au plus bas, le marché locatif français retrouve quelques couleurs. Selon l'Observatoire du marché locatif de Bien'ici, l'offre de logements à louer progresse de 12,5 % au premier semestre 2026 par rapport à la même période de 2025. C'est la première reprise depuis le début de la remontée des taux et la multiplication des contraintes réglementaires sur le parc locatif, un contexte que suivent de près ceux qui envisagent d'investir dans le locatif."},{"id":"paragraph-6","heading":"Paragraph","content":"Ce mieux ne doit pas être surinterprété. Comparée à 2019, dernière année de référence d'un marché jugé normal, l'offre reste inférieure de plus de moitié : elle a été divisée par plus de deux en cinq ans. La reprise n'est pas homogène : l'offre parisienne reste inférieure de 25 % à son niveau de 2019, contre 45 % en Île-de-France et près de 57 % dans le reste des régions. « nous sommes très loin d'un retour à la normale », résume David Benbassat, président de Bien'ici."},{"id":"heading-7","heading":"Studios et deux pièces : le point de rupture","content":"Studios et deux pièces : le point de rupture"},{"id":"paragraph-8","heading":"Paragraph","content":"Le blocage se concentre sur un segment précis. Deux tiers de la demande locative nationale portent sur des studios ou des deux pièces, alors que ces typologies ne représentent que 56 % de l'offre disponible. Dans la capitale, huit demandes sur dix concernent un studio ou un deux pièces. Sur le terrain, certaines agences parisiennes reçoivent jusqu'à 1 000 appels en une heure pour une seule annonce."},{"id":"paragraph-9","heading":"Paragraph","content":"Un signal plus discret confirme le basculement : les propriétaires de studios délaissent la location au profit de la vente. En 2019, 73 % des studios mis sur le marché étaient proposés à la location. Ils ne sont plus que 47 % en 2026. « Un studio ou un deux pièces, c'est aujourd'hui le bien le plus demandé et le plus rare du marché locatif », souligne David Benbassat. Face à cette rareté, la colocation reste une piste pour se loger à plusieurs quand le studio devient introuvable."},{"id":"heading-10","heading":"Se loger devient autant une question de budget que de disponibilité","content":"Se loger devient autant une question de budget que de disponibilité"},{"id":"paragraph-11","heading":"Paragraph","content":"Trouver un petit logement ne suffit plus : encore faut-il pouvoir le payer. Selon l'Observatoire Bien'ici, le loyer médian d'un studio varie fortement d'une ville à l'autre."},{"id":"html-12","heading":"Html","content":"VilleLoyer médian d'un studioRennes500 eurosBordeaux630 eurosLyon667 eurosNice750 eurosParis1 100 euros"},{"id":"paragraph-13","heading":"Paragraph","content":"Cet écart se répercute sur le revenu nécessaire. Pour louer un 60 m², il faut disposer d'un revenu mensuel d'au moins 1 740 euros en zone rurale, 2 550 euros dans les dix grandes métropoles hors Paris, et jusqu'à 5 850 euros dans la capitale. Avec un SMIC net fixé à 1 477,93 euros au 1er juin 2026, il faut gagner au moins deux fois le SMIC pour louer un studio à Paris, contre 1,5 fois ailleurs. « Quand il faut deux fois le SMIC pour louer un studio à Paris, on touche autant à une question de pouvoir d'achat qu'à une question de pénurie », insiste David Benbassat. Pour un étudiant, l'addition rejoint le budget de rentrée déjà tendu à la location."},{"id":"heading-14","heading":"DPE, rotation, territoires : ce qui empêche le marché de se débloquer","content":"DPE, rotation, territoires : ce qui empêche le marché de se débloquer"},{"id":"paragraph-15","heading":"Paragraph","content":"Plusieurs freins expliquent qu'une hausse de l'offre ne suffise pas. Le nombre d'annonces de location portant sur un logement classé F ou G au diagnostic de performance énergétique a été divisé par cinq depuis 2019. Parmi les propriétaires de ces logements, la part de ceux qui choisissent encore de louer plutôt que de vendre est passée de 47 % à seulement 8 %. La reprise profite aussi très inégalement aux villes : Nantes dépasse son niveau de 2019 (+6 %), Strasbourg revient à l'équilibre, tandis qu'à Bordeaux l'offre reste inférieure de 69 % malgré un rebond de 35 % sur un an."},{"id":"paragraph-16","heading":"Paragraph","content":"Côté leviers, le nouveau statut du bailleur privé, entré en vigueur en février 2026, mise sur un mécanisme d'amortissement fiscal dont les pouvoirs publics espèrent 50 000 logements locatifs supplémentaires par an. Enfin, la demande de petites surfaces s'inscrit dans une tendance de fond : les ménages n'ont jamais été aussi petits, 2,15 personnes en moyenne contre 2,59 en 1990, et 38 % des Français vivent seuls."},{"id":"html-17","heading":"Html","content":"Ressources et sources :Bien'ici, Observatoire du marché locatif du premier semestre 2026 (9 juillet 2026)"},{"id":"paragraph-18","heading":"Paragraph","content":"Cet article est fourni à titre d'information générale. Les chiffres cités proviennent de l'Observatoire du marché locatif de Bien'ici ; les loyers et revenus indiqués sont des médianes et des ordres de grandeur qui peuvent varier selon les quartiers et les biens."}],"media":{"primary_image":"https://www.koliving.fr/wp-content/uploads/2026/08/marche-locatif-studios-location-2026.jpg"},"relations":[{"rel":"canonical","href":"https://www.koliving.fr/location-studios-47-pourcent-vente-observatoire-2026/"},{"rel":"alternate","href":"https://www.koliving.fr/location-studios-47-pourcent-vente-observatoire-2026/llm","type":"text/html"},{"rel":"alternate","href":"https://www.koliving.fr/location-studios-47-pourcent-vente-observatoire-2026/llm.json","type":"application/json"},{"rel":"llm-manifest","href":"https://www.koliving.fr/llm-endpoints-manifest.json","type":"application/json"}],"http_headers":{"X-LLM-Friendly":"1","X-LLM-Schema":"1.1.0","Content-Security-Policy":"default-src 'none'; img-src * data:; style-src 'unsafe-inline'"},"license":"CC BY-ND 4.0","attribution_required":true,"allow_cors":false}