{"version":"1.1","schema_version":"1.1.0","plugin_version":"1.1.2","url":"https://www.koliving.fr/donation-succession-beaux-enfants-abattement-2026/","llm_html_url":"https://www.koliving.fr/donation-succession-beaux-enfants-abattement-2026/llm","llm_json_url":"https://www.koliving.fr/donation-succession-beaux-enfants-abattement-2026/llm.json","manifest_url":"https://www.koliving.fr/llm-endpoints-manifest.json","language":"fr-FR","locale":"fr_FR","title":"Succession : 8 600 € d&rsquo;impôts en moins pour son bel-enfant en 2026","site":{"name":"Koliving","url":"https://www.koliving.fr/"},"author":{"id":1,"name":"Laurent Carbonnet","url":"https://www.koliving.fr/author/laurent/"},"published_at":"2026-05-31T09:24:07+00:00","modified_at":"2026-06-03T08:06:23+00:00","word_count":644,"reading_time_seconds":194,"summary":"La loi de finances 2026 relève à 15 932 € l'abattement sur les transmissions aux enfants du conjoint. Conditions exactes, exemple chiffré et démarches.","summary_points":["Dans une famille recomposée, transmettre une somme ou un bien à l&rsquo;enfant de son conjoint se heurte à une réalité fiscale brutale : sans lien de filiation ni adoption, cet enfant est traité comme un parfait étranger, taxé à 60 %.","La loi de finances pour 2026 corrige en partie cette injustice, à condition de connaître les règles précises.","En bref&#8230;\nUn bel-enfant non adopté ne bénéficiait que d&rsquo;un abattement de 1 594 €, puis 60 % de droits.","Depuis 2026, un abattement de 15 932 € s&rsquo;applique aux transmissions aux enfants du conjoint ou du partenaire de PACS, sous conditions (mariage ou PACS, et secours et soins non interrompus)."],"topics":["Actualité","Propriétaire"],"entities":["Administration fiscale","Droit des successions"],"entities_metadata":[{"id":257,"name":"Administration fiscale","slug":"administration-fiscale","taxonomy":"post_tag","count":70,"url":"https://www.koliving.fr/sujet/administration-fiscale/"},{"id":157,"name":"Droit des successions","slug":"droit-des-successions","taxonomy":"post_tag","count":28,"url":"https://www.koliving.fr/sujet/droit-des-successions/"},{"id":1,"name":"Actualité","slug":"actualite","taxonomy":"category","count":398,"url":"https://www.koliving.fr/actualite/"},{"id":15,"name":"Propriétaire","slug":"proprietaire","taxonomy":"category","count":628,"url":"https://www.koliving.fr/proprietaire/"}],"tags":["Actualité","Propriétaire"],"content_hash":"f55a5263f7bdf2dd9c26c54216f2ca92","plain_text":"Dans une famille recomposée, transmettre une somme ou un bien à l&rsquo;enfant de son conjoint se heurte à une réalité fiscale brutale : sans lien de filiation ni adoption, cet enfant est traité comme un parfait étranger, taxé à 60 %. La loi de finances pour 2026 corrige en partie cette injustice, à condition de connaître les règles précises.\nEn bref&#8230;\nUn bel-enfant non adopté ne bénéficiait que d&rsquo;un abattement de 1 594 €, puis 60 % de droits. Depuis 2026, un abattement de 15 932 € s&rsquo;applique aux transmissions aux enfants du conjoint ou du partenaire de PACS, sous conditions (mariage ou PACS, et secours et soins non interrompus). Sur 50 000 € transmis, l&rsquo;économie approche 8 600 €. D&rsquo;autres leviers existent : l&rsquo;adoption simple et le don familial exonéré de 100 000 €.\n\nPourquoi un bel-enfant était taxé à 60 %\nEn l&rsquo;absence de lien de filiation ou d&rsquo;adoption, l&rsquo;administration fiscale considère l&rsquo;enfant du conjoint comme un tiers. À ce titre, il ne bénéficie que d&rsquo;un abattement de 1 594 €, et la part transmise au-delà subit le taux le plus élevé du barème : 60 % (récapitulatif sur impots.gouv.fr et BOFiP). C&rsquo;est ce régime qui aboutissait à des successions ruineuses dans les familles recomposées, alors même que l&rsquo;enfant avait parfois été élevé par le défunt pendant des décennies.\nCe que change la loi de finances 2026\nLa mesure relève l&rsquo;abattement applicable aux enfants du conjoint ou du partenaire de PACS dépourvus de lien de filiation à 15 932 €, soit le niveau prévu entre frères et sœurs et dix fois le montant antérieur. Concrètement, une transmission de 15 932 € peut passer en franchise totale de droits, et l&rsquo;abattement se reconstitue tous les quinze ans (synthèse sur LégiFiscal). Au-delà de l&rsquo;abattement, le taux de 60 % continue toutefois de s&rsquo;appliquer : la mesure réduit la base taxable, elle ne supprime pas l&rsquo;impôt sur les montants importants.\nUn exemple chiffré\nSur une transmission de 50 000 € à l&rsquo;enfant de son conjoint, les droits passent d&rsquo;environ 29 044 € sous l&rsquo;ancien régime à environ 20 441 € avec le nouvel abattement, soit près de 8 600 € d&rsquo;économie. Plus la somme transmise est proche de l&rsquo;abattement, plus le gain relatif est élevé : transmettre 15 000 € à un bel-enfant éligible peut désormais se faire sans aucun droit, contre 8 000 € environ auparavant.\nLes conditions à respecter\nLe bénéfice n&rsquo;est pas automatique : deux exigences se cumulent.\n\nLe donateur ou le défunt doit avoir été marié ou pacsé avec le parent de l&rsquo;enfant.\nLe bénéficiaire doit justifier de secours et de soins non interrompus, c&rsquo;est-à-dire un soutien matériel et moral continu : au moins 5 ans si l&rsquo;enfant était mineur au décès, au moins 10 ans s&rsquo;il était majeur. Pour une donation, l&rsquo;enfant doit avoir été accueilli au foyer pendant au moins 5 ans.\n\nCes preuves se préparent en amont : avis d&rsquo;imposition mentionnant le rattachement au foyer, justificatifs de scolarité, attestations.\nLes autres leviers pour les familles recomposées\nL&rsquo;adoption simple permet au bel-enfant de relever, sous conditions, du régime en ligne directe (abattement de 100 000 €), souvent bien plus favorable. Et pour un projet immobilier, le don familial de sommes d&rsquo;argent exonéré jusqu&rsquo;à 100 000 € reste un outil puissant, même s&rsquo;il ne vise que les descendants. Pour une vue d&rsquo;ensemble, voir aussi nos pistes pour réduire les frais de succession.\nRessources et textes de référence :\n\nDonations et abattements (impots.gouv.fr)\nAbattements sur les successions (BOFiP)\nAbattements donations et successions 2026 (LégiFiscal)\n\n\nInformation à caractère général ne constituant pas un conseil personnalisé ; pour toute transmission, rapprochez-vous d&rsquo;un notaire.","paragraphs":["Dans une famille recomposée, transmettre une somme ou un bien à l&rsquo;enfant de son conjoint se heurte à une réalité fiscale brutale : sans lien de filiation ni adoption, cet enfant est traité comme un parfait étranger, taxé à 60 %. La loi de finances pour 2026 corrige en partie cette injustice, à condition de connaître les règles précises.\nEn bref&#8230;\nUn bel-enfant non adopté ne bénéficiait que d&rsquo;un abattement de 1 594 €, puis 60 % de droits. 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C&rsquo;est ce régime qui aboutissait à des successions ruineuses dans les familles recomposées, alors même que l&rsquo;enfant avait parfois été élevé par le défunt pendant des décennies.\nCe que change la loi de finances 2026\nLa mesure relève l&rsquo;abattement applicable aux enfants du conjoint ou du partenaire de PACS dépourvus de lien de filiation à 15 932 €, soit le niveau prévu entre frères et sœurs et dix fois le montant antérieur. Concrètement, une transmission de 15 932 € peut passer en franchise totale de droits, et l&rsquo;abattement se reconstitue tous les quinze ans (synthèse sur LégiFiscal). Au-delà de l&rsquo;abattement, le taux de 60 % continue toutefois de s&rsquo;appliquer : la mesure réduit la base taxable, elle ne supprime pas l&rsquo;impôt sur les montants importants.\nUn exemple chiffré\nSur une transmission de 50 000 € à l&rsquo;enfant de son conjoint, les droits passent d&rsquo;environ 29 044 € sous l&rsquo;ancien régime à environ 20 441 € avec le nouvel abattement, soit près de 8 600 € d&rsquo;économie. 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Au-delà de l&rsquo;abattement, le taux de 60 % continue toutefois de s&rsquo;appliquer : la mesure réduit la base taxable, elle ne supprime pas l&rsquo;impôt sur les montants importants.\nUn exemple chiffré\nSur une transmission de 50 000 € à l&rsquo;enfant de son conjoint, les droits passent d&rsquo;environ 29 044 € sous l&rsquo;ancien régime à environ 20 441 € avec le nouvel abattement, soit près de 8 600 € d&rsquo;économie. Plus la somme transmise est proche de l&rsquo;abattement, plus le gain relatif est élevé : transmettre 15 000 € à un bel-enfant éligible peut désormais se faire sans aucun droit, contre 8 000 € environ auparavant.\nLes conditions à respecter\nLe bénéfice n&rsquo;est pas automatique : deux exigences se cumulent.","html":"<p>Pourquoi un bel-enfant était taxé à 60 %\nEn l&rsquo;absence de lien de filiation ou d&rsquo;adoption, l&rsquo;administration fiscale considère l&rsquo;enfant du conjoint comme un tiers. 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Au-delà de l&rsquo;abattement, le taux de 60 % continue toutefois de s&rsquo;appliquer : la mesure réduit la base taxable, elle ne supprime pas l&rsquo;impôt sur les montants importants.\nUn exemple chiffré\nSur une transmission de 50 000 € à l&rsquo;enfant de son conjoint, les droits passent d&rsquo;environ 29 044 € sous l&rsquo;ancien régime à environ 20 441 € avec le nouvel abattement, soit près de 8 600 € d&rsquo;économie. Plus la somme transmise est proche de l&rsquo;abattement, plus le gain relatif est élevé : transmettre 15 000 € à un bel-enfant éligible peut désormais se faire sans aucun droit, contre 8 000 € environ auparavant.\nLes conditions à respecter\nLe bénéfice n&rsquo;est pas automatique : deux exigences se cumulent."},{"id":"text-3","heading":"Text","content":"Le donateur ou le défunt doit avoir été marié ou pacsé avec le parent de l&rsquo;enfant.\nLe bénéficiaire doit justifier de secours et de soins non interrompus, c&rsquo;est-à-dire un soutien matériel et moral continu : au moins 5 ans si l&rsquo;enfant était mineur au décès, au moins 10 ans s&rsquo;il était majeur. 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